samedi 28 février 2009

Pendant ma douche,

Comment introduire cette saine écriture qui me prendra un article ? Autant commencer par dire la vérité. Je ne fais plus exprès d'être ce que je voulais être à nouveau; il faut que je me force à le dire du bout des lèvres : je suis malsain. Oui bon, c'est à prendre à plusieurs degrès. Je ne suis pas le diable. Je suis juste Lionel, qui ne soucie plus du bien être de chacun mais du sien. Eh bien, l'écriture peut maintenant commencer dans la sincérité et dans le bien être de moi-même.

J'ai beaucoup moyennement bu cette nuit. 15,20 euros au café du midi; enchâinement logique chez moi. Je regrette quelques mots que j'ai avoué à une personne, mais c'est la vérité. L'amitié peut être fatale. J'ai envie de chuchoter un "Ahaaaa" de "Shattered Glass" et de clamer ensuite "REFRESH/REFRESH". Tout change; tout est en train de changer. Pour le meilleur. Je me sens bien car j'oublie tous les souçis matériels qui me rongent un petit peu. Je me demande presque de quoi pourrai-je parler cette nuit, étant donné que je n'aime personne. Je mise tout sur H. ou C., puis comme l'a dit ma complice, si je sors avec un, je me rabattrai sur l'autre. Je pourrais presque affirmer que tout va bien. I want to fuck anyone else. Quelle garce suis-je. C'est étonnemment redenouveau jouissif, de briser les coeurs. J'ai déjà fait le tien cesser de battre par les mots, maintenant j'en ai brisé 2 de plus (bien que je tortille celui qui part aux U.S. bientôt). Je me sens dominant; pour ne pas dire un autre projéminant adjectival du verbe. Qu'importe si je vous parais loufoque, peu m'importe bien. Il est juste important que lorsque je me relise je me comprenne. "Oh baby baby if u seek amy tonight, oh baby we'll do whatever you like" C'est fou d'avoir entendu une chanson plus de 200 fois, et de la ressentir au bout de la 201ème fois, comme elle se prétend être.

Verguanza:
Puis-je passer au second chapitre de ma nuit peut-être ? Le puis-je ? bien entendu; entre ces blancs que vous ne remarquez même pas, il n'y a que moi qui suis le maître de mes mots (aussi beaux ou laids, selon votre jugement) et qui peut continuer de raviver les étincelles pétillantes dans vos yeux. Je deviens presque gêné d'entreposer mes paroles au sanscrit de l'aphasique que je fûs. LIK--KE QUICKSAND.
J'ai une envie opressante de revoir Mn°1, pour lui montrer l'évolution et le changement fait en moi. Les autres m'ont fait évolué, lui dans eux. J'ai juste le désir qu'il me voit comme il me voyait. Tu, oui toi pour qui j'utilisais la deuxième personne du singulier. Toi, tu me voyais comme quelqu'un de grand, comme quelqu'un de supérieur à la nature humaine, qui méritait mieux que la bassesse dans laquelle tu trempes; toi qui savais me faire chavirer de ton vocabulaire et ta barbe pauvre. Toi; tu et toi. Il est temps que nos chemins se recroisent, pour que tout ce que tu croyais savoir de moi, soit multiplié infinimment par ce que je suis maintenant. Oui, même si Lady Gaga et Brit disent "Hold On", j'ai enfin bien compris que par rapport à ta personne, ces deux mots ne voulaient rien dire. Je veux savoir la suite, avec impatience, je veux te revoir, te retrouver, que tu me trouves comme je suis lorsque je suis brut. Bientôt; tôt ou tard.
L'autre Mn°2. Un passage d'une nuit dans mon lit qui ammena rien de très certain et de bon. Le dernier en date pour qui je me suis sentis au plus lointain. Ecoutons, je ferai bref, car il ne méritera jamais l'attention du précédent. Etant donné que je l'aime bien et qu'il pourrait accessoirement me servir, je serai gentil et pas rancunier puisque je n'attends plus rien de sa part. Il faut dire que ce coup-ci se fît en vitesse et qu'il n'était pas mentalement atteint. Mignion à quelques poils, plutôt prisé pour son statut social; je sais que moi je peux lui offrir la soirée qu'il attendait, alors que lui ne peut m'offrir qu'une soirée comme il en passe tant.

Les Carmes niquent Monsieur François Verdier, et même si le lieu n'est pas encore dépisté, il n'est que déjà trop remplacé dans l'esprit du futur locataire. Je ne pense pas perdre contrôle, toi (qui me lis) et moi, ne sommes pas égaux pour perdrent pieds. Tu perds les tiens si tel est ton besoin, mais j'ai bien les deux miens. L'ère nouvelle agrémentée par un petit "Walking On A Dream" veut se faire poussière pour ce que vous êtes (bien petits), Moi à part. Très mignion(e)s, très vite fait.

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