samedi 28 février 2009

Pendant ma douche,

Comment introduire cette saine écriture qui me prendra un article ? Autant commencer par dire la vérité. Je ne fais plus exprès d'être ce que je voulais être à nouveau; il faut que je me force à le dire du bout des lèvres : je suis malsain. Oui bon, c'est à prendre à plusieurs degrès. Je ne suis pas le diable. Je suis juste Lionel, qui ne soucie plus du bien être de chacun mais du sien. Eh bien, l'écriture peut maintenant commencer dans la sincérité et dans le bien être de moi-même.

J'ai beaucoup moyennement bu cette nuit. 15,20 euros au café du midi; enchâinement logique chez moi. Je regrette quelques mots que j'ai avoué à une personne, mais c'est la vérité. L'amitié peut être fatale. J'ai envie de chuchoter un "Ahaaaa" de "Shattered Glass" et de clamer ensuite "REFRESH/REFRESH". Tout change; tout est en train de changer. Pour le meilleur. Je me sens bien car j'oublie tous les souçis matériels qui me rongent un petit peu. Je me demande presque de quoi pourrai-je parler cette nuit, étant donné que je n'aime personne. Je mise tout sur H. ou C., puis comme l'a dit ma complice, si je sors avec un, je me rabattrai sur l'autre. Je pourrais presque affirmer que tout va bien. I want to fuck anyone else. Quelle garce suis-je. C'est étonnemment redenouveau jouissif, de briser les coeurs. J'ai déjà fait le tien cesser de battre par les mots, maintenant j'en ai brisé 2 de plus (bien que je tortille celui qui part aux U.S. bientôt). Je me sens dominant; pour ne pas dire un autre projéminant adjectival du verbe. Qu'importe si je vous parais loufoque, peu m'importe bien. Il est juste important que lorsque je me relise je me comprenne. "Oh baby baby if u seek amy tonight, oh baby we'll do whatever you like" C'est fou d'avoir entendu une chanson plus de 200 fois, et de la ressentir au bout de la 201ème fois, comme elle se prétend être.

Verguanza:
Puis-je passer au second chapitre de ma nuit peut-être ? Le puis-je ? bien entendu; entre ces blancs que vous ne remarquez même pas, il n'y a que moi qui suis le maître de mes mots (aussi beaux ou laids, selon votre jugement) et qui peut continuer de raviver les étincelles pétillantes dans vos yeux. Je deviens presque gêné d'entreposer mes paroles au sanscrit de l'aphasique que je fûs. LIK--KE QUICKSAND.
J'ai une envie opressante de revoir Mn°1, pour lui montrer l'évolution et le changement fait en moi. Les autres m'ont fait évolué, lui dans eux. J'ai juste le désir qu'il me voit comme il me voyait. Tu, oui toi pour qui j'utilisais la deuxième personne du singulier. Toi, tu me voyais comme quelqu'un de grand, comme quelqu'un de supérieur à la nature humaine, qui méritait mieux que la bassesse dans laquelle tu trempes; toi qui savais me faire chavirer de ton vocabulaire et ta barbe pauvre. Toi; tu et toi. Il est temps que nos chemins se recroisent, pour que tout ce que tu croyais savoir de moi, soit multiplié infinimment par ce que je suis maintenant. Oui, même si Lady Gaga et Brit disent "Hold On", j'ai enfin bien compris que par rapport à ta personne, ces deux mots ne voulaient rien dire. Je veux savoir la suite, avec impatience, je veux te revoir, te retrouver, que tu me trouves comme je suis lorsque je suis brut. Bientôt; tôt ou tard.
L'autre Mn°2. Un passage d'une nuit dans mon lit qui ammena rien de très certain et de bon. Le dernier en date pour qui je me suis sentis au plus lointain. Ecoutons, je ferai bref, car il ne méritera jamais l'attention du précédent. Etant donné que je l'aime bien et qu'il pourrait accessoirement me servir, je serai gentil et pas rancunier puisque je n'attends plus rien de sa part. Il faut dire que ce coup-ci se fît en vitesse et qu'il n'était pas mentalement atteint. Mignion à quelques poils, plutôt prisé pour son statut social; je sais que moi je peux lui offrir la soirée qu'il attendait, alors que lui ne peut m'offrir qu'une soirée comme il en passe tant.

Les Carmes niquent Monsieur François Verdier, et même si le lieu n'est pas encore dépisté, il n'est que déjà trop remplacé dans l'esprit du futur locataire. Je ne pense pas perdre contrôle, toi (qui me lis) et moi, ne sommes pas égaux pour perdrent pieds. Tu perds les tiens si tel est ton besoin, mais j'ai bien les deux miens. L'ère nouvelle agrémentée par un petit "Walking On A Dream" veut se faire poussière pour ce que vous êtes (bien petits), Moi à part. Très mignion(e)s, très vite fait.

mercredi 18 février 2009

B,D,R - Pornographic Dance Fight

A love game. i love game. He wants to play.
Je suis de nouveau noir. Brillant et excellence.


COUPURECOUPURECOUPURECOUPURE

Je suis sobre depuis un bon moment. Je ne pense à personne d'autre que moi. Je n'aime personne et tout le monde me plait. Cela veut aussi dire que tout le monde m'indiffère. Plus personne n'arrivera à lire ce que je penses, je ne donne plus rien, que cela soit clair. Mon visage sera impassible, sauf pour vous titiller si bien. Maintenant je veux tellement ça. Yes i want it bad.

mardi 17 février 2009

Depraved Victory

Troisième jour, troisième roundLa méditation nocturne n'avance pas trop, tout dépend des chansons jouées lors des réflections. Si j'étais tolérant et sûr de ne pas être touché par les émotions, je m'en tiendrais juste à "i want to get to know you, having fun together". Mais ce n'est pas juste. Un coup je me dis que ça ira, un autre je me dis que non. Etant donné mon absence d'écriture hier soir, je me dis que je suis sur la bonne voie. Les mots n'avaient pas besoin de soigner les maux (ah ah). Je sais que je suis capable de passer au-dessus de tout ça, mais j'ai toujours au fond, l'espoir meurtrier. Je rajouterai même que j'ai un peu d'apréhension à son égard, lorsque je le reverrai. Il me reste encore aujourd'hui, c'est tout; ensuite je devrai décider si je suis prêt à passer la soirée qu'il a envie de faire avec nous.

[ CHANGEMENT SOUDAIN DANS LA PREVISION DES ACTES FUTURS ]

Je viens de voir qu'il n'était pas mort; au contraire, il est bien vivant. Je puais l'amour il y a environ 6 mois (cf: pseudo effacé ce soir sur facebook); de son côté il pue le sexe. Très bien. J'ai eu que trop l'habitude de mal me comporter ou de me refermer face à ce genre d'aléas, mais c'est donc terminé. Demain ne fera que raviver tout ça. Cela ne m'atteint plus et ne m'atteindra plus avant longtemps. Chacun fait ce qui lui plaît. Au passage, j'approuve totalement la réputation qu'il disait tenir, quand on ne veut pas que ça se sache, on se la ferme.
Demain je fais le bilan, je redeviendrai mentalement stable lorsqu'il s'agira d'histoires d'amour. J'ai presque de nouveau envie de baiser comme je le faisais si bien avec le chanteur connu *******, et où c'est moi qui était le Maître incontesté de ses moindres gestes. Je vous emmerde, parce que je déteste tout ce que vous faîtes, et votre bande détestable. [ Je déteste à nouveau le vert aussi, pour sûr ]
Je vais changer parce que j'en ai envie et pour moi-même, et non en fonction de ces misérables êtres. Vous n'en valez pas la peine, comme le dit si bien son amie.
Je ne mérite et vous ne méritez que le côté trash/bloody/urban. Ainsi soit-il. OVERLOADING. Je ne vous ai simplement pas aimé de la façon désirée. So keep your love locked down. Pourquoi suis-je en train de taper nerveusement du pied ? Certainement l'énervement, vous savez très bien comment il faut que je fasse pour cesser. Je cesse. Je vais empester plus que les deux derniers en liste. (1) Je n'ai jamais voulu avoir à avouer cela, mais ton groupe est une pure merde, tu ne sais pas jouer de la guitare, tu n'as aucune classe, aucun charisme, il n'y a aucune âme dans ce que tu fais. Tu ne sais être aprécié que par ton extrême gentillesse due à l'alcool. C'est vrai, tu es le plus beau d'un groupe de laidrons, ce n'est pas dur. (2) Toi, tu transpires tellement la pédale de première excellence, que c'est pour ça que tu ne sens aucun parfum, tu es trop fade pour avoir une saveur quelconque, continue de lisser tes cheveux de cheval, au naturel tu n'es qu'un cerveau intellectuel, et une bite suante.
Toulouse, me revoilà donc mercredi,
la nouvelle saison s'annonce explosive.

dimanche 15 février 2009

Getting boys is how i live

Prochainement, dans l'épisode suivant, je vire blond grisé, ou je redeviens noir.
Il est parti ça y est, mes jours de méditation peuvent commencer. J'ai besoin de faire le point et de choisir entre deux parties de moi. Je ne peux continuellement agir comme un bipolaire gravement atteint. Il faut que je décide si je continue ma merde encore un bout de temps, ou si je reprends tout en main. La réponse se fera mercredi soir. En fonction du lieu où je serai ce mercredi, je saurai enfin si je me retire ou si la vie va prendre un ancien/nouveau tournant.
Ils pensent que je suis fou, je n'y prête absolument pas attention. Est-ce que vous êtes capable de me capturer ? Ils disent que je suis mauvais. Mais ils ne me comprennent pas, ils ne me connaissent pas à la différence que moi je les connais. Vous n'avez encore rien vu. [Inconsciemment et son contraire, je vois la direction que je veux prendre ce soir]. La personne que j'ai déjà cité pense que je suis bête et que c'est dommage si j'agis comme je lui ai suggéré agir, car j'ai [eu] mal. Mais je ne vais pas donner le coup de grâce; il y a bien plus intéressant à faire que de désobéir ou obéir aux dires des gens. Pourquoi ne me concentrerai-je donc pas simplement sur moi. C'est dommage que tu ne me connaisses pas, c'est dommage que je sois forcé à faire ce que je vous redoute. Sans aucune limite, sans aucun SURMOI pour juger quoi que ce soit. J'imagine déjà les paillettes et les mains balladeuses entre les braguettes sur la prochaine barre. [ceci est une image, plus ou moins éloignée de la réalité] Qu'importe si je le fais pour moi-même, cela atteindra tôt ou tard les cibles."C'est la façon dont je veux vivre, vous ne pouvez plus me dire quoi faire"
Je change d'endroit pour une des trois prochaines sorties. Je sais déjà où j'ai envie de me retrouver. Deux endroits que j'aime beaucoup mais où je ne vais jamais. L'un est très sombre et très sobre, l'autre est très éclairée et déjanté. Je m'imagine déjà, revenir dans ces lieux où je me sentais roi. De plus je me rends compte que je n'use pas Toulouse comme il le faut. Il y a trop de C et H qui méritent de me cotoyer. Ca ne devrait pas trop poser problème pour faire ma sainte-nitouche, je fais toujours semblant de ne jamais avoir vu ou entendu. Je finis par la vérité refoulée absolue, [c'est ce à quoi me serviront les jours de méditation] en ne vous mentant pas que j'aimerais recevoir un message.

samedi 14 février 2009

Orné de St Valentin

Je ne suis toujours pas couché à l'heure où j'écris. Je suis en train de m'enfiler le whiskey pur sortant des tripes qui ne veulent pas me faire pleurer. J'ai vu très rapidement Maximilien ce soir. Je ne sais pas si j'aurais préféré le croiser ou simplement rien du tout. Il se passe que j'ai été addictif. Je l'ai ensuite eu au téléphone. Je crois que ca s'est mal passé; je ne sais plus trop faire extraction des idées par rapport aux mots. J'étais pourtant sûr, pourtant certain, certainement heureux ces derniers jours. Et là tout tombe. Deux nuits d'affilées. Jeudi 12 et Vendredi 13 février 2009. Les pires depuis la période Marc-quée. Et que j'en devine des heureux ivrognes s'embrasser devant ma gueule, et que je me fais remballer en pleine face. Je ne pensais absolument pas que la tournure des choses allait prendre cet angle là. Peut-être et sûrement est-ce de ma faute. Trop impatient, trop tout. Je suis las de ma vie, je ne sais où aller; J'ai besoin de changer d'endroit à vivre. De recommencer tout à zéro ou environ zéro degrès du congel. Je t'ai ciblé, à retords. Il doit forcément y avoir un problème physique caché dans cette histoire. C'est vrai, je ne m'apelle pas A.. Je ne comprends d'ailleurs pas ce que j'ai en moins, ou ce qu'il avait en plus. Forcément il y a des choses que l'on explique pas. Cela ne sert à rien. Le mojito est meilleur sans les feuilles de menthe. Peu importe. Je suis certes moins bien que cette chose de jeudi soir. Après on dit que les rumeurs sont inexpliquables, mais en revanche, j'ai peut-être compris pourquoi l'on dit traînée. Serait-ce un double de mon ami. J'ai confondu et cru en vos deux voix similaires. Vous êtes certainement le type de personne au même. Je sais qu'il a son avion ou son train à prendre dans très peu de temps ou dans la journée. Je crève d'envie d'aller le retrouver avant qu'il parte. J'attends de voir, j'ai proposé, maintenant je suis contrains d'attendre. J'en deviens malade, de réagir, de ne penser, de ne dormir, de ne vivre que de cette manière. Je devrais peut-être écouter du baroque comme l'on me le conseille vivement. J'ai la tête qui flanche et je suggère un visage pale et tiré. Si Maximilien veut bien que je le vois avant qu'il parte, je courrai. Perdu pour perdu de toute manière. C'est vraiment dommage que les gens n'essaient pas de me comprendre, car ils verraient en moi ce que je peux percevoir en eux; mais malheureusement cela ne se passe pas comme je voudrais l'entendre. Nous ne nous connaissons point, et un coup de coeur ridicule n'est pas promettre. C'est des notions que j'ai inculqué cette nuit. Je trouve aussi stupide que bête et dommage que vous le penser. A quand le vrai retournement de situation ? J'ai pleuré hier soir, et ca ne m'est pas arrivé depuis très longtemps pour quelqu'un. Naturellement.

vendredi 13 février 2009

GOING GREY

Je rentre demain et je vais passer mon passe-temps dans le rouge et l'antidote. L'un coule, l'autre se boit. J'ai passé une bonne soirée jusqu'à ce qu'elle tourne à l'horreur. Je ne pourrai rien exprimer. Seuls ceux qui coulent pourront traduire des mots bien insuffisants. Je dois déjà oublier, il faut oublier. J'ai passé environ 1h00 seul dehors, à attendre de pouvoir entrer au chaud, mais je ne savais pas encore que ce qui m'attendait était glacial. Je perds le billet de 5 euros, je demande alors que l'on me prête. Je prends un ticket pour le cauchemar et j'entre. Il y a un monde fou, la musique qu'il y a ne se distingue même pas de mes oreilles. Je vais directement à la plage. Je vais déjà mal sans avoir rien vu. Je simule une étreinte avec mon ami pour être au courant de ce qui se passe derrière mon dos. "Ils sont en train de s'embrasser". Je ne cherche plus rien à comprendre, je ne comprends plus rien, je sais que je bouscule et que je ne veux plus ouvrir la bouche. Je marche, je marche, jusqu'à la sortie. Je suis enfin dehors, je continue de marcher seul dans la nuit. Je n'ai plus envie. J'envois simplement ma pensée actuelle "sors bien avec". Volé)Bléssé)Baisé)Passé). Aucune correspondance de la ligne A ou B. Il n'y a rien. Je suis dans le souterrain de 00:15 ce jeudi soir. Je dois recommencer peut-être. Je ne suis pas impuissant cette fois. Je commence à piger les réactions et les comportements. C'est juste que je dois coller une longue bande de scotch blanche tout le long du cerveau. Le nerf interractif doit être exterminer. Tu es déjà passé. Quelle tristesse. Un jour de plus en deuil. J'aimerais me cramer les sourcils, mais non, je ne suis bon qu'à écouter cette grosse merde de Miles Away. Il n'y a et n'y aura aucune réponse; qu'importe l'hétérosexualité de l'homosexualité. Qu'importe les grands ponts fondés pour nous réunir tous ensemble, il y aura toujours le gouffre juste en dessous, pour ceux qui n'auront pas compris l'intérêt d'avoir sa place. Certes, même si j'ai de l'auto-envie, j'aimerais bien les buter tous, un par un. Jamais MM sans M. Je pourrais faire un trio, il y aura du flashy très beauf. J'écris comme seul ami, j'écris comme seul confident. Le silence est le plus grand des cris. Je lis la maîtresse, je vais continuer le changement même sans cette motivation qui me motivait. Ecoute,il t'est tombé du ciel, il t'est tombé sans que tu t'en aperçoives, c'est à peu près tout ce que tu demandes. Quel manque d'exigence tu fais. Tu es probablement dans ses bras, dans ses draps, et il te chante la mélodie rêveuse, tu es certainement tout ce que tu dis ne pas être. Et je m'intoxique les poumons. Qu'importe les traces, qu'importe les trous. C'est déjà terminé. C'est déjà trop tard, et c'est trop souvent trop tôt. Il va falloir que je me trouve un autre jeu, un jeu qui ne me fera plus perdre chaque tour. Quelquechose que je peux supporter. Quelquechose de plus profond à l'intérieur de moi; qui me fasse diverger les doigts.
Vous ne perdrez toujours rien pour attendre, demain sera un meilleur nouveau jour.

mercredi 11 février 2009

Getting chinese, watching TV


Les sentiments prouvent encore à la raison qu'ils avaient bien fait, et à juste titre. Je n'ai pas fermé l'oeil jusqu'à 13:00. Réveil pénible à 19:00, très court puisque je m'aperçois que Francisco m'a répondu, ainsi que deux appels manqués de sa part. Je vous l'avez pourtant assez bien annoncé, je vous avais dis que mes désirs redevenaient ordres. Je sautai donc partout. Peu de temps après, les enchères du bonheur se sont renchéris encore. Un dîner, j'explose. Je maudis la courte pluie et les cours tôt, et je redescends peu à peu de cette annulation. Cela m'importe peu puisque je lis ce que je désire lire tout de même. Je suis à la fois confiant et sûr de mon statut par rapport aux vôtres, mais de plus je suis complètement attendri. Gaga devant un petit chaton, oui l'image est significative, à signifiant bien plus encré dans la réalité que dans l'image. J'ai peur de le redire sincèrement, avec ce sourire mesquin, mais oui, je me sens paisible.


"Je désire marcher quelques centaines de pas, un parapluie à la main, sous les litres d'eau tombant sur mon corps chauffé à l'intérieur. Je désire sonner et attendre un instant, jusqu'à ce que la porte s'ouvre, dépliant mon parapluie pour ne pas qu'il soit mouillé."
CUTE

mardi 10 février 2009

J'étais dans le noir

J'ai contacté Francisco ce soir, lui proposant de me voir. Je ne faisais rien de spécial et j'avais envie d'aller boire un verre (de le voir aussi, je ne le cache pas). Francisco me répond; je vois qu'il n'y a marqué que deux lignes. C'est bon, je me dis que c'est aussi merdique que ce que vous êtes tous, je passerai au-dessus. Je me décide quand même à lire ces putains de lignes qui me font jouir sur place. Nous nous retrouvons 30 minutes plus tard. J'ai le ventre noué lorsque je marche en ville, cela faisait longtemps que je n'avais pas eu cette joie étrangère à retrouver quelqu'un. Je l'apelle pour lui dire que je suis en bas et que j'attends qu'il sorte. Je m'ouvre à l'extérieur, je suis serein, je me remaîtrise comme autrefois, c'est bon d'agir comme si vos poumons n'avaient jamais reçu la moindre bouffée de cigarette; comme si je respirais un nouvel air. Je bois ma canette, je ne parle que de choses vraiment futiles, je suis bloqué, mais nous arrivons finalement au bar. Rejoignons entre les spots et l'odeur de bière, mes amis, ses conaissances. Je me fais désirant. Je suis entre ce que j'étais et ce que je suis à nouveau. Ca commence à revenir, ca va certainement arriver. Je ne citerai que les éléments qui m'auront marqué. L'approche prétextuelle pour carresser sa cuisse, la gentillesse refusée au comptoir, les minables "pas de danse", me scrutant. Je crois que la meilleure chose qui ait été suggéré lorsque j'étais ailleurs fut celle que ma meilleure amie dit. "Il est beau mon meilleur ami. - Oui il est beau". Je suis mitigé sur ce qu'il a pensé de ces quelques heures. C'est dur de ne pas être l'autre, clarifiant les sentiments ruisselants. Il fait bientôt jour, mais peu importe. Quoiqu'il se passe, je suis rassasié pour une double quarantaine d'heures. Je suis là, j'écris simplement pour lui écrire, attendant l'heure de son lever, et j'irai enfin me coucher. Je ne sais plus ce que je voulais écrire de doux et drôle pour sa matinée.
J'ai fais une réussite tout à l'heure, que je n'ai pas réussi. Ou comment s'aveugler les yeux quand il n'y a pas encore eu de clignotement décisif. Oui, les jeux de cartes peuvent être pire qu'une horoscope, mais je crois ne plus croire en ce genre de choses.

Je vous baise tendrement

samedi 7 février 2009

KENE



Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Je remonte à Toulouse dans la soirée s'il me contacte, sinon je profite du week-end campagnard. Je ne vous cache pas que j'ai envie de faire sensation demain soir, mais la meilleure façon d'être vu n'est-elle pas de rester isolé ? Je sais que vous voulez me voir. Est-ce qu'un sourire et un chuchotement lorsque je sors de la boutique veut-il dire vous me voulez acquis ? Qu'importe les marquis et les soirées sous les étoiles, je sens votre béret vous berner. Qu'aucune brume vous brime, je serai vôtre. Admirable danseur vous êtes, je chavire au son du faux accordéon espagnol.

REFRESH, REFRESH!
J'actualise sans cesse en innovant les différents côtés marqués. Le gang des buveurs de thés, coupe au carré, est prêt pour un long voyage d'instructions générales; L femelle a déjà commencé la métamorphose. J'attends encore un peu puisque tout est histoire de longueur. J'ai rendez-vous le 25 pour habiller mon visage, d'ici là j'ai le temps de faire beaucoup de nouvelles choses. La période de sobriété a aussi débuté. Bon evidemment, on ne peut passer de 7/7 à 0/7, je pense que si l'on carbure que 1/7, nous serons déjà des héros. La maquerelle et son pd doivent aussi sculpter leurs formes. Un jogging et des pas de danse n'ont jamais donné le mal quelconque à personne. J'entends au moment même où j'écris, le ruissellement des gouttes de votre étonnement et de votre affliction. Vous essayez de m'entrevoir au milieu des volets mais c'est terminé. Vous et vos minuscules.
Je m'apelle Lionel.
(j'aime que tu me me nommes)

vendredi 6 février 2009

DESOLE DE T'ETRE TROMPE, A 2JOURS PRES

SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM
SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM
Comment mieux signer que par une marque volontaire rouge. Je reprends tout au désespoir des âmes désolantes qui ont que trop bien eut la vie simple. Il suffisait d'appuyer sur le bouton qui était trop haut pour moi, et maintenant trop bas. Je pénètre à nouveau les cartons d'invitations et les magnums pétillants sur la table. A partir de ça, ai-je besoin de préciser que le règne transpire ? Vous, pauvres merdes vous furent, pauvres fourmis vous restez. Je décide. C'est fou quand la confiance ressurgit d'une rue tamponnière et vous arrache sans même pousser un mot. Le sourire sincère et remplit de vice s'est activé avant-avant hier. J'ai le goût de me ballader parmi ces êtres auxquels je n'attache que l'importance de leur regard sur moi. Matez mon cul, décortiquez-moi de haut en bas, je ne baisserai plus les yeux. Les rôles s'inversent, les larmes se verseront [de vos visages]. Je vous fais espérer qu'un jour vous pourrez m'adresser un mot. Bling Bling [tiens, ca ne vous rappelle rien?] la nouvelle bande est prête à agrandir son comité. En or massif. Je me rafraîchis un souvenir lointain de skyblog où j'avais très rapidemment retenu une tête, une tête famillière depuis peu. Oh ! Merde mais oui c'est ça !!! Oui, c'est complètement absurde. Moi avec. Je vais poursuivre le chemin où je m'étais arrêté, net, sans aucune explication.

I'LL BE RUDE I'LL BE RUDE ONLY WITH U
Je m'aime de vous. J'ai été voir 'Francisco' en fin de journée à son lieu de travail. Je n'aprécie pas trop les coloris colorés que tout le monde aime, en revanche, j'accroche pour le personnel. Le Trivial Poursuite est une approche carrément plus fatale pour séduire, plutôt que de demander "Quel taille de slip faut-il que j'essaie?" J'aprécie déjà Francisco. Foulards, paquerettes, et gold. CELA VA SE FAIRE. Putain qu'est-ce que je suis heureux que tu sois descendu de la capitale pour venir à Toulouse. J'attends de te donner la seconde meilleure soirée de ta vie depuis que tu t'es installé. Etant donné chéri que nous allons faire du chemin ensemble, je ne veux pas que tu partes à BA ou à NY. Ou alors nous partirons ensemble. Il n'y aucun espoir, aucune déception, je ne t'ai pas laissé le choix et tu es déjà en train de me désirer de voir. Je sais que je suis mignion.

Récit d'Hier

jeudi 9 fev, 08:00 ; récit trouvé au milieu de la Rue Cujas
"Je suis en train d'halluciner. j'ai d'ailleurs halluciné toute la nuit. Hier je le découvrais à travers l'écran, cette nuit je l'ai dans mon lit. Le hasard fait bien les choses. Il ne se passe rien d'exceptionnel, ce n'est pas grave, je suis en train de fumer ma cigarette et je les rejoins. J'hallucine complètement quand même. Mais vraiment. Enfin en tout cas c'est cool. Très bizarre mais mignion. [Je ne pense pas être le type de personne] mais sait-on jamais ? Hallucinant vraiment. Ca me fait trop d'hallucination. Putain qu'est-ce que j'aime la vie lorsqu'il y a des rebondissements de cette sorte. Je vais le rejoindre. Ca me fait tout simplement h-a-l-l-u-c-i-n-e-r. Il n'y a pas d'autre verbe ou mot. Je suis bien [c'est reparti pauvres merdes]. Il faut s'attendre à tout."