mardi 29 décembre 2009

SPEECHLESS

J'ai retrouvé Yann

mardi 25 août 2009

http://www.youtube.com/watch?v=K_s8f16xwNg

Je sais pourquoi. Ai-je eu un déclic pour enfin trouver les mots sur la raison à laquelle je restais accroché ? Peut-être, mais en y regardant de plus près, c'était pas si compliqué à dire, et je le savais au fond de moi très clairement. Oui je et vous sommes exaspérés, vous me dîtes souvent "Encore ? Mais putain pourquoi ?" Personne ne comprend, et bien je vais vous éclaircir les idées mes chers amis:
Je suis toujours attaché, qu'importe les tempêtes passées et à traverser. Se mettre à pleurer toute une nuit et vouloir mourir en essayant vaguement d'y arriver. Se dire que c'était fini et pourtant au fond, savoir qu'il se peut que ca recommence indéfiniment.

Parce que je le crois.
Je lui fais confiance sur ce en quoi vous me décevez tous. Et c'est une seule et bonne raison pour ce que j'attends de quelqu'un. Bien tout ce qui s'est passé. Bien que ce soit le seul point qui me rattache et me rattachera inlassablement à lui vu le comportement indéchiffrable qu'il a ci-joint à sa personne.

lundi 24 août 2009

Les veilles arrosées


J'ai envie de pleurer pour je ne sais combien de raisons. Je me sens pas bien à cause de l'alcool, et je me sens triste; de moi et des autres. Affreusement seul à l'intérieur.
Peut-être bien que je le mérite.

vendredi 21 août 2009

Très froid et très chaud


J'écoute quelquechose de froid, vivant quelquechose de chaud. Que dire. J'ai un coup envie et un coup non. Il n'y a même pas dix minutes, il s'est passé ce qui allait forcément se passer un jour au l'autre. Ce n'est qu'un baiser. Je ne sais pas. N.A.S.A. Je me délecte de finir la bouteille de rouge, alors que je n'en ai nullement l'envie, c'est une première: j'ai beaucoup bu et je n'ai pas envie de me finir. Bizarre. A vrai dire si je dois ne plus être dans 3 ans, pourquoi pas tester. Enlevez-moi cette contenance que j'ai dans nimporte quel état. Celui qui mérite n'est pas si loin.

Je vous arrête, je ris des trous.

Keep watchin..
GIMME

lundi 10 août 2009

I'll go crazy if i don't go crazy tonight

"Vérifiez s'il étend ses suspicions jusqu'aux confins de votre cœur, résolvez vous à mourir s'il le faut."

La période de dépression s'est faîte sentir l'autre soir. Les nuits à venir s'imbibent de larmes et de soleil perdu. C'est fou que je ne sois pas cru, et c'est fou que je fus sobre. Personne n'est poussé à me croire, mais ca me fait encore plus mal de ne pas être pris au sérieux. Qu'importe, il semble avec certitude que cela soit fini. C'est pour cela tous ces pleurs et la perte totale de sa contenance. J'aurais aimé tombé du toit, comme j'aurais aimé rester allongé sur le parquet froid; comme j'aurais voulu ne pas me réveiller.
Attendez-vous à ce que les temps noirs arrivent...

Note pour les gens qui se fichent de moi. Ca me fait chier, mais après réflexion; j'en ai constaté que si vous préfériez m'éviter et vous foutre de ce qu'il peut bien m'arriver, c'est parce que je vous ai fait souffrir. Donc allez-y, ne nous aimons point et dégagez de ma vie dès que l'opportunité s'offre à vous.

J'ai mal et cela commence. A moins que les 2 derniers reviennent un jour ou à la rentrée, avec de très bonnes explications, il en restera ainsi. Espérant que vous en pâtirez autant que moi.

I'll go crazy if i don't go crazy tonight

"Vérifiez s'il étend ses suspicions jusqu'aux confins de votre cœur, résolvez vous à mourir s'il le faut."


La période de dépression s'est faîte sentir l'autre soir. Les nuits à venir s'imbibent de larmes et de soleil perdu. C'est fou que je ne sois pas cru, et c'est fou que je fus sobre. Personne n'est poussé à me croire, mais ca me fait encore plus mal de ne pas être pris au sérieux. Qu'importe, il semble avec certitude que cela soit fini. C'est pour cela tous ces pleurs et la perte totale de sa contenance. J'aurais aimé tombé du toit, comme j'aurais aimé rester allongé sur le parquet froid; comme j'aurais voulu ne pas me réveiller.
Attendez-vous à ce que les temps noirs arrivent...


Note pour les gens qui se fichent de moi. Ca me fait chier, mais après réflexion; j'en ai constaté que si vous préfériez m'éviter et vous foutre de ce qu'il peut bien m'arriver, c'est parce que je vous ai fait souffrir. Donc allez-y, ne nous aimons point et dégagez de ma vie dès que l'opportunité s'offre à vous.


J'ai mal et cela continuera. A moins que les 2 derniers reviennent un jour ou à la rentrée, avec de très bonnes explications, il en restera ainsi. Espérant que vous en pâtirez autant que moi. Et que je serai surtout assez intelligent.

vendredi 31 juillet 2009

La renommée

J'aurais pu choisir quelques autres vies à vivre. Je le vois en observant les autres. mais non. Et parfois j'aimerais bien mener la vie que les autres mènent, dans les moments où mon cerveau sature, où tout me dépasse, parce que je ne sais à quel endroit cela se ronge; où vous êtes sous l'emprise du vous hors de contrôle, dans un sentiment d'étouffement profond. Oui c'est vrai, parfois je voudrais retourner à l'époque où je n'étais pas encore déterminé à être qui je suis, et prendre un chemin différent. Mais je n'échangerai pour rien au monde mes pensées, mes sentiments, ma vie. Tels qu'ils sont, me faisant souffrir, réfléchir et endurer une existence assez décalée par rapport aux personnes de la même tranche d'âge que moi. J'ai choisi au fil du temps, et j'ai pioché tout confondu :
amours passionnés, amours qui me font souffrir, amours que je vis seul, amours inaccessibles.
amants passionnés, amants fous, amants complexes, amants cons, amants infidèles, amants d'une beauté inégalables (faut-il le préciser tout de même)
fascination pour le style, les tendances, pour le goût, avant-garde, pour la pop, pour la musique, pour la chanson sur 10000 qui me fera pleurer, fascination pour la retenue et l'observation.
incompréhension de soi par rapport à soi-même et aux autres, fidélité et sincérité de ma part dans mes relations sentimentales, idéalisation du genre masculin en contradiction avec la réalité des échanges qui ne sont que sexuels et non approfondis entre genre homosexuel.

angoisse quotidienne de l'incertain et de l'irréel, manque de confiance qui se reinstalle grâce à quelques fascinations précédemment citées.
goût profond pour la provocation, à la limite de la vulgarité, mention spéciale pour l'alcool que je considère comme addiction et qui rejette en moi un comportement primaire et bestial lorsque je suis en manque, mon cerveau se bloque. Je préfère finir en cure de désintox pour être alcoolique, que de toucher à toutes les drogues sans l'être.
Reste-t-il que je serai toujours décu aussi, jamais satisfait de ce que j'ai, ayant souvent le mal de vivre, j'aime être seul et confronté à moi-même. En enrobant le tout dans une complexité que mes mots simples ne sauraient aborder

je préfère faire buzz plutôt que la simplicité d'un être épanoui. Je préfère être souffrant, tout en sachant l'art qu'il s'entasse au fond. Je préfère les crachas plutôt que les compliments; ils servent à me monter la tête. Je pose les conditions, je veux faire un pacte.
seul, méchant, pervers, exposé à tout, m'offrant; contre ce-que-vous-savez.

mercredi 29 juillet 2009

Moi j'aime pas les garçons

My mas-ca-ra runs in constella-tions for you dear; my dear.
Le début d'une grande histoire d'amour qui ne finira jamais avec cette chanson.
Je fais oubli volontaire de me remémorer ce que j'ai pu écrire plus bas dans les deux derniers articles; ils ne m'importent plus grand chose pour le moment. FGERMM et c'est plutôt important d'avoir toujours son fan club. Je m'éclate assez. J'ai l'impression de faire des sauts dans le passé d'un coup 3 ans, 2 ans et 1 an; mais aucun personnage présent pour le futur. Je sais qui je pourrais vouloir toute ma vie. Et je le voudrai toute ma vie. L'histoire sans fin. Rien de plus rien de moins. Je n'ai que cette seule envie, assez bizarre, mais qui me trôte depuis un petit moment. Et vu que je ne sais plus exactement qui lit encore ce blogspot, je suis pas dans la merde.

lundi 27 juillet 2009

seul parmi eux

Je n'en peux plus. J'ai envie de vomir et de pleurer, et ca bloque bordel. Ca fait un long moment que je me suis pas senti comme ça. Putain mais merde; je ne suis pas amoureux et pourtant c'est pire que tout. Et il n'en a rien à foutre. Il fait sa pute sur le réseau des tarlouzes. Avec une nouvelle photo en prime "je suis une chaudasse, venez me baisez au cas où vous ne savez pas lire ce que je recherche". Je perds espoir complet sur ma vie sentimentale, sincèrement. Je ne trouverai pas quelqu'un d'assez bien pour ce que j'ai à offrir, qu'importe même si sur ce moment-là, je ne m'en fous pas. Qu'est-ce que j'ai fais ? Non mais sérieux, qu'est-ce que j'ai fais ? Je ne comprendrai jamais. Le physique et la beauté sont deux choses qui me détruisent lorsqu'elles sont associées. Quel connard, quelle pute, quel gros con. You're full of honest lies. Oh que oui sale pute. Crève mais crève. Fais toi lapider par tes confrères, vas y, troue et fais toi trouer. Vas y que je ris, que tu crèves. Fais toi choper.
Une fois de plus je vais devoir faire comme si ca ne s'arrête pas là. Je me plains car je sais qu'à la rentrée, je serai tellement trop bon et tellement trop con pour lui dire oui. Je sais que ca ne sera que de la merde, c'est déjà de la grosse daube. Je pensais encore que cela ce serait bien passé; mais non rien. Il ne me dit rien, il leur dit tout. Dégage, dégage loin. reste où tu es plutôt, va te faire foutre. j'en deviens homophobe à cause de tous ces cons qui vivent. Je vais devoir m'en tenir à choper les valeurs sûres. On retourne en arrière de 3 ans, on retourne une cinquième fois voir le même compagnon. Mais eux ils sont toujours là, et quelquepart on ne peut s'oublier. C'est des putes mais je les aime amicalement. Je sais ce qu'ils valent, je sais à quoi me tenir d'eux. Je les qualifierais presque comme mes amis et amants. Ils sont parfaits; ils sont toujours là et je suis toujours ici lorsqu'on on en a besoin, que l'on ne s'y attend pas.
Mais je suis déçu et écoeuré par toi. Toi la sale pute. Tu n'es qu'un beau corps et visage passable, dans un esprit de tarlouze. Tu n'es qu'une pute de plus comme on en voit partout dans le milieu dégueulasse. Fais toi sauter, et ne compte plus m'avoir lorsque tu rentreras. On ne peut même pas nous comparer, c'est plus les mêmes intérêts, les mêmes domaines. Tu me mens, je suis franc. Je suis clair alors que toi non. J'aurais choisi d'être avec toi avant ton départ, toi non. Par respect, par attente, par plaisance; mon cul. t'es qu'une grosse merde. Si tu défonces le fion ou l'inverse en ce moment même, si tu cherches des gens pour discuter, être amis, et te faire dragué et draguer; alors tu m'as menti et tu ne vaux rien. Je peux pas permettre un comportement dégueulasse à mon égard, je déteste qu'on se croit tout acquis.

Pauvre merde,
il ne te reste plus beaucoup d'options quant à ma personne.

mardi 21 juillet 2009

Fouillis, obsession, manque

MUSIQUE - MODE/TEXTILE - DANSE
Y.Y.Y.

J'espère ne pas me tromper dans mon orientation professionnelle. Si je réussis la formation, ensuite je pourrai toucher de près et parler de tout ce qui me passionne, certes. Mais je trouve contradictoire une fois de plus mes plans. Je vais parler de ce que je veux faire. Les médias font partie de tous les jours de toute façon. Il faut que je me fasse des amis danseurs et stylistes. ah ah ah. Je verrai bien la réponse d'admission ou non dans 15 jours, mais je suis plutôt confiant, et j'ai peur de ne pas être à la hauteur.
Je vous laisse déjà, j'ai de l'art cérébral à mettre en forme.

lundi 20 juillet 2009

J'ai failli faire une crise et chialer comme une pauvre merde, lorsque j'ai cru voir quelquechose qui allait m'anéantir. J'allais me bourrer la gueule, et ne pas regretter le verre de pastis que je viens de craquer à me servir. Finalement plus de peur que de vrai. Il se trouve que ce gros bouffon a le meme âge, et le tshirt slim de la même couleur qu'une autre photo. Bref.
J'ai aperçu deux parties de son corps aujourd'hui.
Je suis complètement à fond et largué devant le manque d'expression échangé par rapport à mes montrances.
Mon coeur survit et persiste jusqu'à son retour, fidèlement.
J'ai tellement peur. J'aimerais de la sincérité comme j'en donne entièrement. Meme si je me suis découvert hier soir un double moi, connard et vicieux que personne ne connaîtra jamais. Si vous saviez comment je me contredis; par rapport aux autres je suis comme vous voyez, propre réglo sincère. Mais quand je vois comment je suis seul dans les autres, je m'effraie.
Je pense que je vais provoquer dans un prochain ébat écrit en soulignant les opportunités, pour amener les siennes.

D2SORDRE DOIT DEVENIR ORDRES

la fin de l'été serait propice au rangement en bonnes règles;
Déposés dans un carton secoué

FASHION-LIAR-GAGA-MAROC-SOBRIETE-JUSDEPOULET-ECOUTEURS-BETES-BOUTIQUES-PARIS-COUTURE-LETTREDEM-EXPLOSION-FASHION-BEATS-SANG-ROUILLE-NEWYORK-LOVE-FUTURE-NOSEX-GAME-PRETENDANTS-BESTBEAUTIFUL/MEILLEURBEAU-GAGA-MUGLER-344SAWTOOTHLEAD-MARINIERE-IDEES-DANSE-MODERN-futurHEARTBREAKtoujours-DIRECTEUR-BUZZ-HAUTE-CRIMEonCATIN-TROU-CHARGEUR-BALLONSSHOOT-RASAGE-VITRINE-FOUILLE-BATEAUpetit-PINCE-FASHION-ODEURCUL-DESIGNER-POCHEMJcbs=BEBE-INAUGURATION-LOVE-CHAMPAGNEmini-ATTENTE-back4ANS-BEUR-FOIEAME-"nousavonstrouvélemarqueurdes2000"-U(NIQUE-2mois-CONFIANCE-CENTRAGEEGO-FLOWRIME-GAGA-FASHION-FASHION-EYELINER/MASCARA#CONSTELLATIONS-PEUR-RYTHME-TRAVAIL

mercredi 17 juin 2009

Alternance tristesse/joie


Heureusement que je ne voulais plus boire à part pour une utilité quelconque. Ce soir, le fait de boire ne me servira à rien, et pourtant je bois. Je suis consterné. Je me sentais tellement bien hier soir, et je me sens tellement mal ce soir.
Tout d'abord. Je suis content d'être sûr que DFSKOIPU n'est pas psychologiquement atteint, du moins je le pense. Je suis content d'être plus ou moins ouvert à son univers. En revanche, je suis jaloux et j'ai peur. Peur car DFSKOIPU est magiquement magnifique, certainement la personne la plus canon que j'ai été si proche de toucher. Je me sens pas assez beau pour être sûr que DFSKOIPU reste à mes côtés si l'on envisage une relation. J'ai beaucoup à donner, il est impossible de me quitter lorsqu'on me connaît au plus profond. Certains pourront en témoigner. Mais pour cela, il faut prendre la grosse peine d'apprendre à me connaître. La plupart ne la prenne pas, c'est dommage pour eux. Car je suis loin d'être insignifiant et fade. Nous verrons de toute façon très bientôt comment cela se passe, puisque le rendez-vous rencontre est fixé. Je voudrais que les heures passent rapidement afin d'y être. J'ai l'horrible boule au ventre. Vous savez, celle qui vous montre que vous éprouvez un sentiment qui vous dépasse. J'ai peur et j 'ai hâte.
Je continue dans la déception du début de traitement de texte: je suis mal donc. DFSKOIPU connaît quelqu'un que je connais de vue, quelqu'un qui connaît très bien quelqu'un que j'ai connu très bien. Vu tout ce que j'ai vu des deux FDSQ et FDILJS, j'espère que DFSKOIPU n'est pas comme ça. Vraiment, sinon c'est déjà perdu d'avance. Cela sert même à rien de se rencontrer.

J'ai vu ce soir, un détail qui m'avait échappé jusqu'ici. Il n'y a aucune précision sur son statut. DFSKOIPU peut être en célibataire, en couple, dans rien de sérieux, dans une relation libre; non, on ne sait pas; ce n'est pas préciser; aurevoir merci. Pourtant c'est pas très dur de le dire je crois. Je veux bien faire passer ça sur le fait de la R. et du N-A, mais quand même.
Enfin bref, je suis plutôt écoeuré. Je m'en veux d'avoir écris cet article 1er degrès, pur réalité. Cela m'attriste par rapport à celui du dessous. Je reviens dès que j'en sais plus effacer cet article de merde.

mardi 16 juin 2009

Le défi peut commencer, personne ne bouge ou je choque

Prit entre la pute qu'est paparazzi et l'art répulsif qu'est FMA (Honest Eyes).
Enfin du mouvement, de grand cercles, spirales noires et blanches tournant précipitemment dans le tourbillon final.
Si l'on exclue le sexe durant environ deux-trois mois. Je serai ce que je suis au plus profond de moi.

Je vais sentir l'alcool que nous ne boirons pas, me descendre le long du torse pour arriver sur mon sexe et les bas côtés. Cela sera du whisky. Il brûlera mes entrailles et nous rendra fous d'amour, fous de feu. Les caresses débuteront par un frais air de piano, imitant des chef-d"oeuvres, mais dans la profondeur ce sera de l'art. Je te dirai 'puss puss'. Lorsque nous aurons chacun compris que nous sommes dans l'interdit. Immaculés de cet alcool brûlant, nous toucherons le but. Le commencement d'une longue rive; avec ce que cela inclut; Pas moins de 1000 clichés. Pas moins de 100 personnes parlant de tout ça. Comme une poupée désarticulée.

"This photo of us don't have a price"

L'an prochain tout change. mes consommations, mes fréquentations, mon style musical, mon statut; je ne bois qu'à but artistique. je ne travaille qu'en vision de réussir, je fréquente sans faire ce que font mes fréquentations, je paraîtrai tout ce que vous voudrez, mais je serai unique. Disons plutôt comme avant, mais propulsé sur les devants, de part l'homogénisation de la populasse.

C'est court, frustant, illustré magnifiquement dans ma tête, et sans conclusion. Cela sera comme cela désormais. A un de ces jours.

This is my art.
And IWANTTHEF.

mercredi 20 mai 2009

______________Les Semblants d'Hommes

De retour.

Quoi de nouveau assez important pour être raconté ?
Dans l'absolu je vais parler de mes relations. Je suis plutôt fier. Puis il faudra que je me souvienne de toute façon, alors autant que cela soit écrit :

Ben. pour les raisons que nous savons il y a environ 2 mois. Affaire classée, Lionel est vengé.
Gr. durant 3 semaines environ. je pensais que cela allait être la bonne cette quatrième fois, et non.
Syl. le temps d'un baiser venant de lui nocturne Eglise St Etienne; je m'en fiche assez, les faits sont là. Il a craqué, alors qu'il est avec son mec depuis plus de dix mois. C'est drôle d'avoir un puissant pouvoir. Je suis en partie satisfait d'avoir eu ce que je voulais.
Gui. qui était célibataire enfin et qui ne l'est déjà plus. Le temps d'un soir. Certes j'ai bloqué pour aller au bout des choses, mais j'étais trop mou. Dire que je le désirais il y de ça environ 2-3 mois. Au moins c'est fait.
Gr.(bis) datant seulement d'il y a une semaine. A l'heure qu'il est je sais ce que nous étions en train de faire. Je ne me souviens pas de grand chose de cette nuit hautement apréciable, ni lui d'ailleurs je pense. Son corps aimé, de la tête aux pieds. Je me sentais bien. Cela fait déjà une semaine, c'est avec nostalgie, que le dernier suçon sur mon cou va disparaître dans peu d'heures.

jeudi 26 mars 2009

Tout le monde veut me baiser


G. V. N. C. M. M. C. N./A. D. C. H. T. Mr H. B. R. B. G.

Le titre se suffit à lui-même. J'ai du mal à me retrouver dans l'énonciation des lettres et des noms. En un rien de temps tout se met à changer; je vais rester dans mon comité solitaire, au milieu des deux grands gangs formés, à savoir : la Brigade des Ours Déchets Rock contre la Patrie des Poufiasses Déguisées Popular. Bientôt je devrai choisir entre un One Night Stand ou plus que ça. Je ne demande qu'aux choses de se passer, j'ai le choix, cela se fera naturellement. Ajouté à cela, je vais enfin pouvoir rayé MM dans leur dos, j'ai tous les atouts maintenant, tout vient à point à celui qui sait attendre. Je ne ferai que les poignardé quand cela va se présenter, c'est fou ce que je souris à cette idée. Je ne sais pas lequel des deux va le plus en pâtir. Je commence enfin à m'amuser, et qu'est-ce que la vie est belle lorsque je redeviens le Maître absolu des choses. J'écoute "Paris" (Aeoroplane REMIX), le lever du soleil ne va pas tarder, je m'envole déjà en pensant aux nuits à venir. Comme je l'ai déjà dit, le titre se suffit à lui-même, et je crois que des fois, cela à plus de valeur de se taire, et de laisser les mots de côtés. On va bien rire.

dimanche 22 mars 2009

Jeanne D'arc

Je rentre du Kléo. C'était plus que génial. L'anniversaire à Virginie était super cool, et ensuite j'ai aimé la suite de la soirée avec Rémi qui est sympa. Je continue, une fois rentré, à boire. Ecoutons, je vais demain à Pamiers pour me reposer de ma semaine non-stop mite-race-bourre totale. J'ai vu. Beaucoup de gens. Je ne parlerai pas de la nuit avec dofsgjslgk qui fît que je suis à fond, puisque cela ne sert à rien, le seul souvenir volontaire que j'ai c'est le briquet rouge. Merci. J'ai envie d'une vodka fraise, en honneur à lui. Il le mérite, il me mérite. Pourquoi seulement se fait-il qu'il soit depuis trois m. avec l'autre. Je suis resté pendant très longtemps avec lui dans ma chambre et ma soirée; et ce soir je l'ai revu. Je l'ai vu danser à coté de moi en lui parlant, il me fait rire. Merde quoi. Je le trouvais pourtant si insignifiant jusqu'à ce que je le rencontre par mégarde. J'aime critiquer en mal pour le faire rire, sa Jeanne, j'aime. Je l'ai cherché plus que tout car je devais aller finir ma soirée de ce soir, avec lui. Qu'importe tout cela, j'aurais voulu. En plus je n'ai plus de portable, je n'ai plus de numéro, je suis à nu. Je sens que je me rapproche de ce que je manque depuis un bon moment, mais c'est assez spécial.
J'ai plus qu'aimer être seul cette nuit avec humhim, alors que cela ne voulait et ne veut rien dire, mais j'ai aimé. Je me suis permis de réchauffer mon coeur avec G. et de réchauffer son corps cette nuit. Et ensuite, j'ai été ravi d'entrevoir B. très vite fait malheureusement, avant le St. D. S. mais je suis quand même content, parce qu'il a trop envie de moi; dommage qu'il ne soit pas sorti, j'avais surement envie de lui et de me venger d'un des M. qui le mérite. Tant bien que mal. J'ai ma main remplie de cocaine, je ne rigole pas. Enfin je le dis pas de la bonne façon. J'ai ma main qui a plutôt touché la cocaine finie. Finalement, je me suis amusé. Presque chantant en rentrant The Ace Of Spades. Bref et bref; qu'est-ce que je vais être une pétasse. Mon envie prend le dessus sur tout le reste. Jeanne mon amour, je te récupère prochainement, je sais que si ton Prince était dans un cachot, tu serais déjà à moi, je prépare le procès. Mais tu me veux quand même, après tout ce que nous sommes, cela ne peut que déraper. Déraper. Jeanne dérapera comme si j'étais son arc touchant son coeur.

samedi 28 février 2009

Pendant ma douche,

Comment introduire cette saine écriture qui me prendra un article ? Autant commencer par dire la vérité. Je ne fais plus exprès d'être ce que je voulais être à nouveau; il faut que je me force à le dire du bout des lèvres : je suis malsain. Oui bon, c'est à prendre à plusieurs degrès. Je ne suis pas le diable. Je suis juste Lionel, qui ne soucie plus du bien être de chacun mais du sien. Eh bien, l'écriture peut maintenant commencer dans la sincérité et dans le bien être de moi-même.

J'ai beaucoup moyennement bu cette nuit. 15,20 euros au café du midi; enchâinement logique chez moi. Je regrette quelques mots que j'ai avoué à une personne, mais c'est la vérité. L'amitié peut être fatale. J'ai envie de chuchoter un "Ahaaaa" de "Shattered Glass" et de clamer ensuite "REFRESH/REFRESH". Tout change; tout est en train de changer. Pour le meilleur. Je me sens bien car j'oublie tous les souçis matériels qui me rongent un petit peu. Je me demande presque de quoi pourrai-je parler cette nuit, étant donné que je n'aime personne. Je mise tout sur H. ou C., puis comme l'a dit ma complice, si je sors avec un, je me rabattrai sur l'autre. Je pourrais presque affirmer que tout va bien. I want to fuck anyone else. Quelle garce suis-je. C'est étonnemment redenouveau jouissif, de briser les coeurs. J'ai déjà fait le tien cesser de battre par les mots, maintenant j'en ai brisé 2 de plus (bien que je tortille celui qui part aux U.S. bientôt). Je me sens dominant; pour ne pas dire un autre projéminant adjectival du verbe. Qu'importe si je vous parais loufoque, peu m'importe bien. Il est juste important que lorsque je me relise je me comprenne. "Oh baby baby if u seek amy tonight, oh baby we'll do whatever you like" C'est fou d'avoir entendu une chanson plus de 200 fois, et de la ressentir au bout de la 201ème fois, comme elle se prétend être.

Verguanza:
Puis-je passer au second chapitre de ma nuit peut-être ? Le puis-je ? bien entendu; entre ces blancs que vous ne remarquez même pas, il n'y a que moi qui suis le maître de mes mots (aussi beaux ou laids, selon votre jugement) et qui peut continuer de raviver les étincelles pétillantes dans vos yeux. Je deviens presque gêné d'entreposer mes paroles au sanscrit de l'aphasique que je fûs. LIK--KE QUICKSAND.
J'ai une envie opressante de revoir Mn°1, pour lui montrer l'évolution et le changement fait en moi. Les autres m'ont fait évolué, lui dans eux. J'ai juste le désir qu'il me voit comme il me voyait. Tu, oui toi pour qui j'utilisais la deuxième personne du singulier. Toi, tu me voyais comme quelqu'un de grand, comme quelqu'un de supérieur à la nature humaine, qui méritait mieux que la bassesse dans laquelle tu trempes; toi qui savais me faire chavirer de ton vocabulaire et ta barbe pauvre. Toi; tu et toi. Il est temps que nos chemins se recroisent, pour que tout ce que tu croyais savoir de moi, soit multiplié infinimment par ce que je suis maintenant. Oui, même si Lady Gaga et Brit disent "Hold On", j'ai enfin bien compris que par rapport à ta personne, ces deux mots ne voulaient rien dire. Je veux savoir la suite, avec impatience, je veux te revoir, te retrouver, que tu me trouves comme je suis lorsque je suis brut. Bientôt; tôt ou tard.
L'autre Mn°2. Un passage d'une nuit dans mon lit qui ammena rien de très certain et de bon. Le dernier en date pour qui je me suis sentis au plus lointain. Ecoutons, je ferai bref, car il ne méritera jamais l'attention du précédent. Etant donné que je l'aime bien et qu'il pourrait accessoirement me servir, je serai gentil et pas rancunier puisque je n'attends plus rien de sa part. Il faut dire que ce coup-ci se fît en vitesse et qu'il n'était pas mentalement atteint. Mignion à quelques poils, plutôt prisé pour son statut social; je sais que moi je peux lui offrir la soirée qu'il attendait, alors que lui ne peut m'offrir qu'une soirée comme il en passe tant.

Les Carmes niquent Monsieur François Verdier, et même si le lieu n'est pas encore dépisté, il n'est que déjà trop remplacé dans l'esprit du futur locataire. Je ne pense pas perdre contrôle, toi (qui me lis) et moi, ne sommes pas égaux pour perdrent pieds. Tu perds les tiens si tel est ton besoin, mais j'ai bien les deux miens. L'ère nouvelle agrémentée par un petit "Walking On A Dream" veut se faire poussière pour ce que vous êtes (bien petits), Moi à part. Très mignion(e)s, très vite fait.

mercredi 18 février 2009

B,D,R - Pornographic Dance Fight

A love game. i love game. He wants to play.
Je suis de nouveau noir. Brillant et excellence.


COUPURECOUPURECOUPURECOUPURE

Je suis sobre depuis un bon moment. Je ne pense à personne d'autre que moi. Je n'aime personne et tout le monde me plait. Cela veut aussi dire que tout le monde m'indiffère. Plus personne n'arrivera à lire ce que je penses, je ne donne plus rien, que cela soit clair. Mon visage sera impassible, sauf pour vous titiller si bien. Maintenant je veux tellement ça. Yes i want it bad.

mardi 17 février 2009

Depraved Victory

Troisième jour, troisième roundLa méditation nocturne n'avance pas trop, tout dépend des chansons jouées lors des réflections. Si j'étais tolérant et sûr de ne pas être touché par les émotions, je m'en tiendrais juste à "i want to get to know you, having fun together". Mais ce n'est pas juste. Un coup je me dis que ça ira, un autre je me dis que non. Etant donné mon absence d'écriture hier soir, je me dis que je suis sur la bonne voie. Les mots n'avaient pas besoin de soigner les maux (ah ah). Je sais que je suis capable de passer au-dessus de tout ça, mais j'ai toujours au fond, l'espoir meurtrier. Je rajouterai même que j'ai un peu d'apréhension à son égard, lorsque je le reverrai. Il me reste encore aujourd'hui, c'est tout; ensuite je devrai décider si je suis prêt à passer la soirée qu'il a envie de faire avec nous.

[ CHANGEMENT SOUDAIN DANS LA PREVISION DES ACTES FUTURS ]

Je viens de voir qu'il n'était pas mort; au contraire, il est bien vivant. Je puais l'amour il y a environ 6 mois (cf: pseudo effacé ce soir sur facebook); de son côté il pue le sexe. Très bien. J'ai eu que trop l'habitude de mal me comporter ou de me refermer face à ce genre d'aléas, mais c'est donc terminé. Demain ne fera que raviver tout ça. Cela ne m'atteint plus et ne m'atteindra plus avant longtemps. Chacun fait ce qui lui plaît. Au passage, j'approuve totalement la réputation qu'il disait tenir, quand on ne veut pas que ça se sache, on se la ferme.
Demain je fais le bilan, je redeviendrai mentalement stable lorsqu'il s'agira d'histoires d'amour. J'ai presque de nouveau envie de baiser comme je le faisais si bien avec le chanteur connu *******, et où c'est moi qui était le Maître incontesté de ses moindres gestes. Je vous emmerde, parce que je déteste tout ce que vous faîtes, et votre bande détestable. [ Je déteste à nouveau le vert aussi, pour sûr ]
Je vais changer parce que j'en ai envie et pour moi-même, et non en fonction de ces misérables êtres. Vous n'en valez pas la peine, comme le dit si bien son amie.
Je ne mérite et vous ne méritez que le côté trash/bloody/urban. Ainsi soit-il. OVERLOADING. Je ne vous ai simplement pas aimé de la façon désirée. So keep your love locked down. Pourquoi suis-je en train de taper nerveusement du pied ? Certainement l'énervement, vous savez très bien comment il faut que je fasse pour cesser. Je cesse. Je vais empester plus que les deux derniers en liste. (1) Je n'ai jamais voulu avoir à avouer cela, mais ton groupe est une pure merde, tu ne sais pas jouer de la guitare, tu n'as aucune classe, aucun charisme, il n'y a aucune âme dans ce que tu fais. Tu ne sais être aprécié que par ton extrême gentillesse due à l'alcool. C'est vrai, tu es le plus beau d'un groupe de laidrons, ce n'est pas dur. (2) Toi, tu transpires tellement la pédale de première excellence, que c'est pour ça que tu ne sens aucun parfum, tu es trop fade pour avoir une saveur quelconque, continue de lisser tes cheveux de cheval, au naturel tu n'es qu'un cerveau intellectuel, et une bite suante.
Toulouse, me revoilà donc mercredi,
la nouvelle saison s'annonce explosive.

dimanche 15 février 2009

Getting boys is how i live

Prochainement, dans l'épisode suivant, je vire blond grisé, ou je redeviens noir.
Il est parti ça y est, mes jours de méditation peuvent commencer. J'ai besoin de faire le point et de choisir entre deux parties de moi. Je ne peux continuellement agir comme un bipolaire gravement atteint. Il faut que je décide si je continue ma merde encore un bout de temps, ou si je reprends tout en main. La réponse se fera mercredi soir. En fonction du lieu où je serai ce mercredi, je saurai enfin si je me retire ou si la vie va prendre un ancien/nouveau tournant.
Ils pensent que je suis fou, je n'y prête absolument pas attention. Est-ce que vous êtes capable de me capturer ? Ils disent que je suis mauvais. Mais ils ne me comprennent pas, ils ne me connaissent pas à la différence que moi je les connais. Vous n'avez encore rien vu. [Inconsciemment et son contraire, je vois la direction que je veux prendre ce soir]. La personne que j'ai déjà cité pense que je suis bête et que c'est dommage si j'agis comme je lui ai suggéré agir, car j'ai [eu] mal. Mais je ne vais pas donner le coup de grâce; il y a bien plus intéressant à faire que de désobéir ou obéir aux dires des gens. Pourquoi ne me concentrerai-je donc pas simplement sur moi. C'est dommage que tu ne me connaisses pas, c'est dommage que je sois forcé à faire ce que je vous redoute. Sans aucune limite, sans aucun SURMOI pour juger quoi que ce soit. J'imagine déjà les paillettes et les mains balladeuses entre les braguettes sur la prochaine barre. [ceci est une image, plus ou moins éloignée de la réalité] Qu'importe si je le fais pour moi-même, cela atteindra tôt ou tard les cibles."C'est la façon dont je veux vivre, vous ne pouvez plus me dire quoi faire"
Je change d'endroit pour une des trois prochaines sorties. Je sais déjà où j'ai envie de me retrouver. Deux endroits que j'aime beaucoup mais où je ne vais jamais. L'un est très sombre et très sobre, l'autre est très éclairée et déjanté. Je m'imagine déjà, revenir dans ces lieux où je me sentais roi. De plus je me rends compte que je n'use pas Toulouse comme il le faut. Il y a trop de C et H qui méritent de me cotoyer. Ca ne devrait pas trop poser problème pour faire ma sainte-nitouche, je fais toujours semblant de ne jamais avoir vu ou entendu. Je finis par la vérité refoulée absolue, [c'est ce à quoi me serviront les jours de méditation] en ne vous mentant pas que j'aimerais recevoir un message.

samedi 14 février 2009

Orné de St Valentin

Je ne suis toujours pas couché à l'heure où j'écris. Je suis en train de m'enfiler le whiskey pur sortant des tripes qui ne veulent pas me faire pleurer. J'ai vu très rapidement Maximilien ce soir. Je ne sais pas si j'aurais préféré le croiser ou simplement rien du tout. Il se passe que j'ai été addictif. Je l'ai ensuite eu au téléphone. Je crois que ca s'est mal passé; je ne sais plus trop faire extraction des idées par rapport aux mots. J'étais pourtant sûr, pourtant certain, certainement heureux ces derniers jours. Et là tout tombe. Deux nuits d'affilées. Jeudi 12 et Vendredi 13 février 2009. Les pires depuis la période Marc-quée. Et que j'en devine des heureux ivrognes s'embrasser devant ma gueule, et que je me fais remballer en pleine face. Je ne pensais absolument pas que la tournure des choses allait prendre cet angle là. Peut-être et sûrement est-ce de ma faute. Trop impatient, trop tout. Je suis las de ma vie, je ne sais où aller; J'ai besoin de changer d'endroit à vivre. De recommencer tout à zéro ou environ zéro degrès du congel. Je t'ai ciblé, à retords. Il doit forcément y avoir un problème physique caché dans cette histoire. C'est vrai, je ne m'apelle pas A.. Je ne comprends d'ailleurs pas ce que j'ai en moins, ou ce qu'il avait en plus. Forcément il y a des choses que l'on explique pas. Cela ne sert à rien. Le mojito est meilleur sans les feuilles de menthe. Peu importe. Je suis certes moins bien que cette chose de jeudi soir. Après on dit que les rumeurs sont inexpliquables, mais en revanche, j'ai peut-être compris pourquoi l'on dit traînée. Serait-ce un double de mon ami. J'ai confondu et cru en vos deux voix similaires. Vous êtes certainement le type de personne au même. Je sais qu'il a son avion ou son train à prendre dans très peu de temps ou dans la journée. Je crève d'envie d'aller le retrouver avant qu'il parte. J'attends de voir, j'ai proposé, maintenant je suis contrains d'attendre. J'en deviens malade, de réagir, de ne penser, de ne dormir, de ne vivre que de cette manière. Je devrais peut-être écouter du baroque comme l'on me le conseille vivement. J'ai la tête qui flanche et je suggère un visage pale et tiré. Si Maximilien veut bien que je le vois avant qu'il parte, je courrai. Perdu pour perdu de toute manière. C'est vraiment dommage que les gens n'essaient pas de me comprendre, car ils verraient en moi ce que je peux percevoir en eux; mais malheureusement cela ne se passe pas comme je voudrais l'entendre. Nous ne nous connaissons point, et un coup de coeur ridicule n'est pas promettre. C'est des notions que j'ai inculqué cette nuit. Je trouve aussi stupide que bête et dommage que vous le penser. A quand le vrai retournement de situation ? J'ai pleuré hier soir, et ca ne m'est pas arrivé depuis très longtemps pour quelqu'un. Naturellement.

vendredi 13 février 2009

GOING GREY

Je rentre demain et je vais passer mon passe-temps dans le rouge et l'antidote. L'un coule, l'autre se boit. J'ai passé une bonne soirée jusqu'à ce qu'elle tourne à l'horreur. Je ne pourrai rien exprimer. Seuls ceux qui coulent pourront traduire des mots bien insuffisants. Je dois déjà oublier, il faut oublier. J'ai passé environ 1h00 seul dehors, à attendre de pouvoir entrer au chaud, mais je ne savais pas encore que ce qui m'attendait était glacial. Je perds le billet de 5 euros, je demande alors que l'on me prête. Je prends un ticket pour le cauchemar et j'entre. Il y a un monde fou, la musique qu'il y a ne se distingue même pas de mes oreilles. Je vais directement à la plage. Je vais déjà mal sans avoir rien vu. Je simule une étreinte avec mon ami pour être au courant de ce qui se passe derrière mon dos. "Ils sont en train de s'embrasser". Je ne cherche plus rien à comprendre, je ne comprends plus rien, je sais que je bouscule et que je ne veux plus ouvrir la bouche. Je marche, je marche, jusqu'à la sortie. Je suis enfin dehors, je continue de marcher seul dans la nuit. Je n'ai plus envie. J'envois simplement ma pensée actuelle "sors bien avec". Volé)Bléssé)Baisé)Passé). Aucune correspondance de la ligne A ou B. Il n'y a rien. Je suis dans le souterrain de 00:15 ce jeudi soir. Je dois recommencer peut-être. Je ne suis pas impuissant cette fois. Je commence à piger les réactions et les comportements. C'est juste que je dois coller une longue bande de scotch blanche tout le long du cerveau. Le nerf interractif doit être exterminer. Tu es déjà passé. Quelle tristesse. Un jour de plus en deuil. J'aimerais me cramer les sourcils, mais non, je ne suis bon qu'à écouter cette grosse merde de Miles Away. Il n'y a et n'y aura aucune réponse; qu'importe l'hétérosexualité de l'homosexualité. Qu'importe les grands ponts fondés pour nous réunir tous ensemble, il y aura toujours le gouffre juste en dessous, pour ceux qui n'auront pas compris l'intérêt d'avoir sa place. Certes, même si j'ai de l'auto-envie, j'aimerais bien les buter tous, un par un. Jamais MM sans M. Je pourrais faire un trio, il y aura du flashy très beauf. J'écris comme seul ami, j'écris comme seul confident. Le silence est le plus grand des cris. Je lis la maîtresse, je vais continuer le changement même sans cette motivation qui me motivait. Ecoute,il t'est tombé du ciel, il t'est tombé sans que tu t'en aperçoives, c'est à peu près tout ce que tu demandes. Quel manque d'exigence tu fais. Tu es probablement dans ses bras, dans ses draps, et il te chante la mélodie rêveuse, tu es certainement tout ce que tu dis ne pas être. Et je m'intoxique les poumons. Qu'importe les traces, qu'importe les trous. C'est déjà terminé. C'est déjà trop tard, et c'est trop souvent trop tôt. Il va falloir que je me trouve un autre jeu, un jeu qui ne me fera plus perdre chaque tour. Quelquechose que je peux supporter. Quelquechose de plus profond à l'intérieur de moi; qui me fasse diverger les doigts.
Vous ne perdrez toujours rien pour attendre, demain sera un meilleur nouveau jour.

mercredi 11 février 2009

Getting chinese, watching TV


Les sentiments prouvent encore à la raison qu'ils avaient bien fait, et à juste titre. Je n'ai pas fermé l'oeil jusqu'à 13:00. Réveil pénible à 19:00, très court puisque je m'aperçois que Francisco m'a répondu, ainsi que deux appels manqués de sa part. Je vous l'avez pourtant assez bien annoncé, je vous avais dis que mes désirs redevenaient ordres. Je sautai donc partout. Peu de temps après, les enchères du bonheur se sont renchéris encore. Un dîner, j'explose. Je maudis la courte pluie et les cours tôt, et je redescends peu à peu de cette annulation. Cela m'importe peu puisque je lis ce que je désire lire tout de même. Je suis à la fois confiant et sûr de mon statut par rapport aux vôtres, mais de plus je suis complètement attendri. Gaga devant un petit chaton, oui l'image est significative, à signifiant bien plus encré dans la réalité que dans l'image. J'ai peur de le redire sincèrement, avec ce sourire mesquin, mais oui, je me sens paisible.


"Je désire marcher quelques centaines de pas, un parapluie à la main, sous les litres d'eau tombant sur mon corps chauffé à l'intérieur. Je désire sonner et attendre un instant, jusqu'à ce que la porte s'ouvre, dépliant mon parapluie pour ne pas qu'il soit mouillé."
CUTE

mardi 10 février 2009

J'étais dans le noir

J'ai contacté Francisco ce soir, lui proposant de me voir. Je ne faisais rien de spécial et j'avais envie d'aller boire un verre (de le voir aussi, je ne le cache pas). Francisco me répond; je vois qu'il n'y a marqué que deux lignes. C'est bon, je me dis que c'est aussi merdique que ce que vous êtes tous, je passerai au-dessus. Je me décide quand même à lire ces putains de lignes qui me font jouir sur place. Nous nous retrouvons 30 minutes plus tard. J'ai le ventre noué lorsque je marche en ville, cela faisait longtemps que je n'avais pas eu cette joie étrangère à retrouver quelqu'un. Je l'apelle pour lui dire que je suis en bas et que j'attends qu'il sorte. Je m'ouvre à l'extérieur, je suis serein, je me remaîtrise comme autrefois, c'est bon d'agir comme si vos poumons n'avaient jamais reçu la moindre bouffée de cigarette; comme si je respirais un nouvel air. Je bois ma canette, je ne parle que de choses vraiment futiles, je suis bloqué, mais nous arrivons finalement au bar. Rejoignons entre les spots et l'odeur de bière, mes amis, ses conaissances. Je me fais désirant. Je suis entre ce que j'étais et ce que je suis à nouveau. Ca commence à revenir, ca va certainement arriver. Je ne citerai que les éléments qui m'auront marqué. L'approche prétextuelle pour carresser sa cuisse, la gentillesse refusée au comptoir, les minables "pas de danse", me scrutant. Je crois que la meilleure chose qui ait été suggéré lorsque j'étais ailleurs fut celle que ma meilleure amie dit. "Il est beau mon meilleur ami. - Oui il est beau". Je suis mitigé sur ce qu'il a pensé de ces quelques heures. C'est dur de ne pas être l'autre, clarifiant les sentiments ruisselants. Il fait bientôt jour, mais peu importe. Quoiqu'il se passe, je suis rassasié pour une double quarantaine d'heures. Je suis là, j'écris simplement pour lui écrire, attendant l'heure de son lever, et j'irai enfin me coucher. Je ne sais plus ce que je voulais écrire de doux et drôle pour sa matinée.
J'ai fais une réussite tout à l'heure, que je n'ai pas réussi. Ou comment s'aveugler les yeux quand il n'y a pas encore eu de clignotement décisif. Oui, les jeux de cartes peuvent être pire qu'une horoscope, mais je crois ne plus croire en ce genre de choses.

Je vous baise tendrement

samedi 7 février 2009

KENE



Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Je remonte à Toulouse dans la soirée s'il me contacte, sinon je profite du week-end campagnard. Je ne vous cache pas que j'ai envie de faire sensation demain soir, mais la meilleure façon d'être vu n'est-elle pas de rester isolé ? Je sais que vous voulez me voir. Est-ce qu'un sourire et un chuchotement lorsque je sors de la boutique veut-il dire vous me voulez acquis ? Qu'importe les marquis et les soirées sous les étoiles, je sens votre béret vous berner. Qu'aucune brume vous brime, je serai vôtre. Admirable danseur vous êtes, je chavire au son du faux accordéon espagnol.

REFRESH, REFRESH!
J'actualise sans cesse en innovant les différents côtés marqués. Le gang des buveurs de thés, coupe au carré, est prêt pour un long voyage d'instructions générales; L femelle a déjà commencé la métamorphose. J'attends encore un peu puisque tout est histoire de longueur. J'ai rendez-vous le 25 pour habiller mon visage, d'ici là j'ai le temps de faire beaucoup de nouvelles choses. La période de sobriété a aussi débuté. Bon evidemment, on ne peut passer de 7/7 à 0/7, je pense que si l'on carbure que 1/7, nous serons déjà des héros. La maquerelle et son pd doivent aussi sculpter leurs formes. Un jogging et des pas de danse n'ont jamais donné le mal quelconque à personne. J'entends au moment même où j'écris, le ruissellement des gouttes de votre étonnement et de votre affliction. Vous essayez de m'entrevoir au milieu des volets mais c'est terminé. Vous et vos minuscules.
Je m'apelle Lionel.
(j'aime que tu me me nommes)

vendredi 6 février 2009

DESOLE DE T'ETRE TROMPE, A 2JOURS PRES

SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM
SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM SUPERAFIM
Comment mieux signer que par une marque volontaire rouge. Je reprends tout au désespoir des âmes désolantes qui ont que trop bien eut la vie simple. Il suffisait d'appuyer sur le bouton qui était trop haut pour moi, et maintenant trop bas. Je pénètre à nouveau les cartons d'invitations et les magnums pétillants sur la table. A partir de ça, ai-je besoin de préciser que le règne transpire ? Vous, pauvres merdes vous furent, pauvres fourmis vous restez. Je décide. C'est fou quand la confiance ressurgit d'une rue tamponnière et vous arrache sans même pousser un mot. Le sourire sincère et remplit de vice s'est activé avant-avant hier. J'ai le goût de me ballader parmi ces êtres auxquels je n'attache que l'importance de leur regard sur moi. Matez mon cul, décortiquez-moi de haut en bas, je ne baisserai plus les yeux. Les rôles s'inversent, les larmes se verseront [de vos visages]. Je vous fais espérer qu'un jour vous pourrez m'adresser un mot. Bling Bling [tiens, ca ne vous rappelle rien?] la nouvelle bande est prête à agrandir son comité. En or massif. Je me rafraîchis un souvenir lointain de skyblog où j'avais très rapidemment retenu une tête, une tête famillière depuis peu. Oh ! Merde mais oui c'est ça !!! Oui, c'est complètement absurde. Moi avec. Je vais poursuivre le chemin où je m'étais arrêté, net, sans aucune explication.

I'LL BE RUDE I'LL BE RUDE ONLY WITH U
Je m'aime de vous. J'ai été voir 'Francisco' en fin de journée à son lieu de travail. Je n'aprécie pas trop les coloris colorés que tout le monde aime, en revanche, j'accroche pour le personnel. Le Trivial Poursuite est une approche carrément plus fatale pour séduire, plutôt que de demander "Quel taille de slip faut-il que j'essaie?" J'aprécie déjà Francisco. Foulards, paquerettes, et gold. CELA VA SE FAIRE. Putain qu'est-ce que je suis heureux que tu sois descendu de la capitale pour venir à Toulouse. J'attends de te donner la seconde meilleure soirée de ta vie depuis que tu t'es installé. Etant donné chéri que nous allons faire du chemin ensemble, je ne veux pas que tu partes à BA ou à NY. Ou alors nous partirons ensemble. Il n'y aucun espoir, aucune déception, je ne t'ai pas laissé le choix et tu es déjà en train de me désirer de voir. Je sais que je suis mignion.

Récit d'Hier

jeudi 9 fev, 08:00 ; récit trouvé au milieu de la Rue Cujas
"Je suis en train d'halluciner. j'ai d'ailleurs halluciné toute la nuit. Hier je le découvrais à travers l'écran, cette nuit je l'ai dans mon lit. Le hasard fait bien les choses. Il ne se passe rien d'exceptionnel, ce n'est pas grave, je suis en train de fumer ma cigarette et je les rejoins. J'hallucine complètement quand même. Mais vraiment. Enfin en tout cas c'est cool. Très bizarre mais mignion. [Je ne pense pas être le type de personne] mais sait-on jamais ? Hallucinant vraiment. Ca me fait trop d'hallucination. Putain qu'est-ce que j'aime la vie lorsqu'il y a des rebondissements de cette sorte. Je vais le rejoindre. Ca me fait tout simplement h-a-l-l-u-c-i-n-e-r. Il n'y a pas d'autre verbe ou mot. Je suis bien [c'est reparti pauvres merdes]. Il faut s'attendre à tout."

vendredi 30 janvier 2009

Cousu

Marc, c'est terminé.